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Dossier Le numérique à Nantes
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Initiatives urbaines

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Sommaire Place publique # 45

mai-juin 2014
État des lieux
• Olivier Ryckewaert Papa, maman, les enfants, la tablette et l’ordi
Le dimanche d’une famille nantaise ordinaire. Peut-être juste un peu plus branchée que la moyenne… Où l’on mesure les usages du numérique dans notre vie quotidienne. Chaque mot suivi d’un astérisque est expliqué dans un glossaire, pages 13 et 14.
• Hélène Maury Le numérique : 8% des emplois de l’agglomération nantaise
L’économie numérique nantaise est puissante, dynamique et diversifiée. En plein développement, elle pèse 23 000 emplois, soit 8% des emplois existant sur le territoire de Nantes Métropole. Mais le numérique a aussi un impact sur des branches d’activité traditionnelles, notamment le secteur bancaire. Enfin, son usage par les habitants est en constante évolution.
Ouest Médialab : inventer ensemble les médias de demain ?
• Gabriel Vitré C’était au siècle dernier, Telem
Telem, le premier service télématique d’information locale, a été conçu et développé à Nantes. C’était au siècle dernier, au temps du Minitel. De quoi s’interroger sur les innovations technologiques, sur la continuité ou le rupture entre la nouveauté d’hier et celle d’aujourd’hui.
• Claire Gallon Open data : ce n’est qu’un début…
Claire Gallon, responsable de l’association Libertic, est une pionnière de l’open data en France. Nantes fait partie des villes où le libre accès aux données publiques est allé le plus vite et le plus loin. Mais il reste difficile de tirer un bilan d’une pratique encore balbutiante.
• Cécile Thomas : « La fracture numérique, c’est d’abord une fracture sociale »
• Francky Trichet, adjoint au Numérique : « Nantes est un beau terrain de jeu ! »
Fédérer les professionnels, remporter l’appel d’offre French Tech, acculturer les jeunes et les entreprises : telles sont les priorités que se donne Fancky Trichet, le nouvel adjoint au Numérique, un enseignant-chercheur tombé dans le chaudron de la politique.
Numérique et démocratie
• Bernard Martin Le numérique dans la campagne municipale : tout ça pour ça ?
Facebook, Twitter, un long entretien de Johanna Rolland sur un blog, les débats télévisés sur Internet, les candidats interrogés sur leur vision de l’économie numérique, interpellations et réactions instantanées… Au cours de la campagne municipale, le numérique est apparu à la fois comme une préoccupation et comme un outil. Mais il n’a, semble-t-il, pas joué le moindre rôle pour juguler l’abstention. Tout ça pour ça ?
• Philippe Audic Les réseaux plutôt que les hiérarchies
L’information. Le gouvernement local. L’organisation du débat public. Trois sphères où le numérique bouleverse la donne et appelle à repenser la citoyenneté de fond en comble. Les territoires gagnants seront ceux qui auront su anticiper la mutation numérique.
• Antoine Picon : la ville numérique est-elle si intelligente que ça ?
La généralisation de l’informatique permet à la fois plus de contrôle et plus d’autonomie. Ce double mouvement est à l’œuvre dans les villes numériques. Voilà qui doit inviter les citoyens à rester vigilants à l’égard des grands acteurs industriels alléchés par les promesses de la « ville intelligente ».
• Bernard Stiegler : « Construire la République numérique »
Comme toute technologie, le numérique est à la fois une chance et un risque. Il se présente comme un défi à relever à la fois localement et à l’échelle planétaire. L’enjeu est de construire des territoires contributifs et réflexifs très éloignés des smart cities que veulent nous vendre les marchands d’illusions. Bref, il s’agit de fonder une République numérique.
• Dominique Cardon : Internet, ses promesses et ses limites démocratiques
Enfant de la contre-culture californienne, Internet est devenu le terrain de jeu d’énormes puissances financières. Il offre des capacités d’expression inédites et des possibilités d’accès au savoir de manière moins chaotique qu’on le dit souvent. Mais on aurait tort d’avoir une vision enchantée d’Internet ou, au contraire, de le diaboliser. Ses promesses et ses limites en matière de démocratie sont celles de notre époque, marquée par une montée de l’individualisme et la défiance à l’égard des institutions.
LA CARTE ET LE TERRITOIRE
• Benoît Ferrandon et Valérie Jousseaume Loisirs : la campagne plutôt bien équipée par rapport à la ville
Eh non, les villes ne concentrent pas les équipements culturels et sportifs au détriment de la campagne. Le très gros effort des collectivités locales permet à des villages d’être mieux dotés – par rapport à leur population – que les villes en terrains de football, courts de tennis ou théâtres. Mais cela pourra-t-il durer ?
HISTOIRE
Des rizières du Tonkin à l'arsenal d'Indret
Contexte > Le photographe l’a saisi en 1917 posant à côté de tubes d’acier, carcasses d’obus empilées dans un atelier de l’arsenal d’Indret. Un ouvrier colonial, exilé d’Indochine jusqu’aux bords de Loire pour les besoins de la Première guerre. Cette image rare, présentée lors de l’exposition « En guerres, 1914-1918/1939-1945 » au château des ducs de Bretagne, Place publique a voulu savoir ce qu’elle nous raconte de l’histoire des ces « sujets des colonies » emportés par le tumulte de deux guerres mondiales. Nous publions des extraits d’un article de la Société d’histoire de Saint-Jean de Boiseau qui s’est penchée sur les traces laissées à l’arsenal d’Indret au fil des deux conflits par ces travailleurs indochinois.
Contexte > Alors que la Première Guerre dure et que les ouvriers partent au front, des dizaines de milliers de jeunes Vietnamiens, fils de familles paysannes pauvres, sont enrôlés dans les usines d’armement en France. Déracinée et solidement encadrée, cette main-d’oeuvre taillable et corvéable à merci n’en découvre pas moins que la société française ne ressemble pas à celle des colons d’Indochine. Après-guerre, en France pour quelques-uns, dans leurs villages du Tonkin ou de l’Annam pour la majorité, ils contesteront l’autorité coloniale.
miné des colonisations : « Je ne suis pas épicier de la mémoire »

Contexte >
Dans une France prise de fièvre mémorielle, travailler sur l’histoire des colonisations n’est pas de tout repos. Historien à l’université de Nantes, spécialiste de l’Asie, Jean-François Klein raconte le vent nouveau qui souffle sur les études des questions coloniales.
SIGNES DES TEMPS

Thierry Guidet Bloc-notes
Livres
Disques
La chronique de
Cécile Arnoux
La chronique de Jean-Luc Quéau
Expositions
La chronique d’architecture de
Dominique Amouroux
CONTRIBUTIONS
pour mieux habiter sa ville

Résumé > 
Parler de citoyenneté culturelle, c’est une manière de dépasser l’opposition entre deux conceptions de la culture : l’accès aux œuvres majeures de l’humanité ; la libre expression de ses goûts personnels. Différents exemples choisis à Nantes montrent la fécondité de cette approche. Elle donne aux institutions culturelles une responsabilité éminente dans la marche de notre société. Et si la culture servait aussi à mieux habiter sa ville ?
Résumé > Au moment où le Premier ministre annonce la division par deux du nombre des régions, on doit s’interroger sur la meilleure organisation des territoires dans l’Ouest. Il faut tenir compte du bloc Loire océane dont Nantes est le centre, ne pas couper la Loire-Atlantique de la Vendée et du Maine-et-Loire, et continuer à développer les coopérations entre Pays de la Loire et Bretagne, entre Nantes et Rennes.
Résumé > Même si l’Ouest ne résiste pas si mal, la défaite électorale des socialistes y est patente. Elle permet à la droite de nourrir l’espoir d’une reconquête régionale. Elle conforte la gauche alternative dans ses stratégies d’autonomie. Mais il serait trop simple d’attribuer la responsabilité de la déroute au seul président de la République. Ce qui est en jeu, c’est aussi l’impasse du localisme, le repli sur une gestion aseptisée des collectivités. Et si le moment était venu, pour les élus locaux, de refaire de la politique ?
INITIATIVES URBAINES
Résumé > À Nantes comme ailleurs, des lieux de culte catholique ont été vendus et servent aujourd’hui d’hôtel, d’appartement, de magasin. L’effondrement de la pratique religieuse régulière, le coût de l’entretien et des réparations obligent à se poser la question de l’avenir des églises. Elle ne se réduit pas au dilemme : démolir ou restaurer. On gagnerait à s’inspirer des exemples étrangers, notamment celui du Québec.